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Devenir historien ou historienne

devenir_historien_ou_historienne.jpgBienvenue à la nouvelle version canadienne en ligne du guide Devenir historien ou historienne!

Ce projet de longue haleine a été produit conjointement par la Société historique du Canada et l’American Historical Association. Ce guide est destiné à fournir des renseignements généraux et des conseils pratiques aux diplômés en histoire des universités canadiennes et aux professeurs d’histoire qui entreprennent une carrière dans les établissements canadiens.

En plus d’offrir des renseignements à jour et une bibliographie d’ouvrages de documentation, cette seconde édition comprend de nouveaux chapitres sur les postes contractuels, les bourses de recherche postdoctorale, la façon de devenir historien public et de poursuivre une carrière hors du milieu universitaire. Les étudiants et étudiantes des États-Unis qui songent à faire carrière dans une université canadienne y trouveront une foule de renseignements pratiques sur la situation canadienne. Nous encourageons les candidats dans les programmes canadiens qui comptent postuler un emploi aux États-Unis à consulter à la fois ce guide et les nombreuses publications offertes sur le site Internet de l’American Historical Association (AHA).

En 1999, Franca Iacovetta et Molly Ladd Taylor coordonnaient un projet collectif qui a permis de réaliser la première version canadienne du guide publié à l’origine par l’AHA; elles ont aussi révisé le produit final. En tant que membre du conseil de la SHC responsable du dossier des femmes et des étudiants diplômés, Franca Iacovetta a amorcé ce projet, qui a ensuite reçu l’appui du Comité canadien de l’histoire des femmes et du Comité des étudiants diplômés, de la SHC.

Nous sommes reconnaissants envers Melanie Gustafson, rédactrice du guide initial de l’AHA, le Committee on Women Historians de l’AHA et l’AHA proprement dite qui nous ont autorisés à utiliser, modifier et « canadianiser » leur guide. Depuis, la version anglaise imprimée de notre guide a été épuisée, et Melanie Gustafson a incorporé certains éléments du nôtre dans sa version remaniée du guide de l’AHA. Nous la remercions encore de sa générosité qui nous a permis de partager avec elle son guide initial. L’initiative pour cette nouvelle édition canadienne émane du conseil de la SHC, qui a aussi assuré le financement de la version française du guide, et du Comité des étudiants diplômés de la SHC, qui lui a apporté son concours et l’a fait bénéficier de ses conseils. Nous sommes profondément redevables aux membres énergiques, enthousiastes et consciencieux du groupe de travail pancanadien chargé du projet, désormais connu sous le nom de « projet BaH ». Catherine Carstairs, Dominique Clément, Robert Dennis, Lisa Helps, Rhonda Hinther et Heather Steel ont travaillé en étroite collaboration avec nous à chaque étape du projet. Ils ont sollicité des commentaires et du matériel auprès d’étudiants et de professeurs dans les universités de tous les coins du pays, ont tenu des séances d’études, procédé à des recherches, et, ensemble, ont rédigé la plupart des chapitres nouveaux et remaniés. Ils nous ont aussi permis de garder notre bonne humeur alors que nous rédigions la version finale du guide au cours de longues journées au domicile de l’un ou de l’autre, tout en assumant des charges d’enseignement supérieur et de premier cycle, des présences à des conférences, des postes dans des comités et autres échéances de rédaction. Nous remercions tout spécialement Sabine Hikel pour avoir accepté de rédiger un chapitre sur la poursuite d’une carrière hors du milieu universitaire.

Nous sommes aussi reconnaissants envers Dominique pour nous avoir fait profiter de ses excellentes compétences en coordination et en informatique, Lisa, pour son aide à formater le texte en ligne, et le webmestre de la SHC, Mark Humphries, pour l’installation de la version finale sur le site Internet de la SHC.

Nous remercions également les membres de notre Comité des étudiants diplômés pour leur lecture critique de la première version du guide canadien et leurs utiles suggestions d’améliorations : Laurie Bertram, Caroline Durand, Jenny Ellison, Jarrett Henderson, Brian Shipley, Benjamin Potroff, et Danielle Terbenche. Nombre de collègues ont accepté de répondre au pied levé à certaines questions, de donner suite à des demandes spéciales et d’offrir des commentaires sur les ébauches précédentes. Un merci sincère à Denyse Baillargeon, Daniel Bender, Margaret Conrad, Krista Cooke, Lisa Chilton, Catherine Desbarats, Magda Fahrni, Allan Greer, Alan Gordon, Craig Heron, Suzanne Morton, Natalie Rothman et Stuart McCook.

Comme l’indiquent le texte et les liens de ce guide en ligne, un grand nombre de personnes ont généreusement partagé leurs expériences, leurs stratégies, leur C.V., leurs lettres de demande d’emploi ou leurs demandes de subventions. Nous les remercions de leur générosité. Nous savons que les lecteurs profiteront de leur apport. Pendant de nombreuses années, Jim Naylor a confié à ses étudiants de fin de premier cycle, à l’Université Brandon, la critique du guide Devenir historien et historienne. Nous remercions ces derniers, tout comme les étudiants de 2007. Nous avons tenu compte de leurs critiques dans la préparation de la nouvelle édition. Nous apprécions fortement le soutien constant du Comité canadien sur l’histoire des femmes de la SHC.

Nous sommes spécialement redevables aux nombreuses personnes qui ont partagé avec nous leurs expériences personnelles. Dans certains cas, nous avons intégré leurs anecdotes ou leurs observations; dans d’autres, nous avons utilisé leurs expériences personnelles afin d’éclairer notre discussion des enjeux les plus délicats abordés dans le guide. Au bureau de la SHC, Joanne Mineault et Marielle Campeau nous ont offert une aide précieuse. Nous remercions Traductions XL qui a préparé une première version française du guide. Merci également à Christophe Horguelin pour avoir assuré la révision linguistique de cette traduction et pris soin d’adapter certains aspects du guide à la réalité des étudiants francophones et québécois, une tâche accomplie en collaboration avec Michèle Dagenais. La production d’une version française du guide n’aurait pu être menée à bien sans la contribution financière des départements d’histoire des universités McGill, Laval, de Montréal, du Nouveau-Brunswick et York. Soulignons également la contribution de l’Association étudiante de 2e et 3e cycles du département d’histoire de l’Université Laval. Un grand merci à tous pour l’aide apportée. Bien entendu, en notre qualité de rédacteurs, nous assumons la responsabilité de toute erreur. Nous encourageons aussi les lecteurs qui relèveraient des erreurs ou des renseignements désuets à nous les signaler. L’un des avantages d’un guide en ligne est de pouvoir facilement y apporter des corrections.

Nous avons mis à jour la première version du guide de la SHC en réponse aux changements entourant le financement des étudiants diplômés, le marché du travail, la publication d’ouvrages savants et les autres pratiques universitaires à travers l’Amérique du Nord, depuis 1999. Ainsi, le financement des études de doctorat au Canada s’est considérablement amélioré depuis la rédaction de la première version du guide, et l’Internet a transformé nos méthodes d’enseignement, de recherche et de publication.

Les sites Internet des départements font qu’il est maintenant plus facile pour un candidat à la recherche d’un emploi de se renseigner sur le département où il obtiendra une entrevue. Les connaissances attendues de la part des candidats, que ce soit sur le personnel enseignant des départements ou sur les universités où ils postulent, ont aussi été rehaussées. Les politiques d’équité en matière d’emploi et la croissance des domaines multidisciplinaires, comme les études sur la sexualité et sur l’invalidité, ont permis de réaliser des progrès dans l’embauche et le soutien de professeurs qui affichent ouvertement leur homosexualité, leur lesbianisme, leur bisexualité et leur transgenre, ou encore de professeurs souffrant d’une invalidité, de personnes de couleur, de professeurs autochtones et en particulier, des femmes. Nous ne voulons toutefois pas exagérer ces changements; nous avons encore beaucoup de chemin à faire pour régler les enjeux pressants en matière d’équité. Si l’histoire canadienne des autochtones, par exemple, connaît une croissance remarquable, force est de constater que les chercheurs dans ce domaine demeurent majoritairement de race blanche. Le guide reconnaît l’erreur commise par les départements d’histoire de l’ensemble du pays en ne recrutant ou en n’embauchant qu’une poignée d’historiens autochtones et d’historiens de couleur : la SHC (contrairement à l’AHA), ne s’est pas engagée à adopter des stratégies favorisant la diversification des recrues dans la profession d’historien au Canada. C’est décourageant dans la mesure où la diversité raciale ne concerne pas seulement les grandes villes. Elle constitue bel et bien un problème de portée nationale et internationale.

Le guide aborde aussi les questions de discrimination et de harcèlement sexuel au travail, ainsi que les problèmes liés au fait de mener de front une famille et une carrière. L’objectif premier du guide consiste toutefois à vous aider à franchir les diverses étapes pour devenir historien ou historienne, depuis le moment de l’obtention du diplôme en histoire jusqu’à celui où l’on devient professionnel de la recherche. Une grande partie des conseils de base du guide demeure identique à ce qu’ils étaient en 1999. En ce sens, cette nouvelle édition de Devenir historien ou historienne vient compléter les efforts de ceux qui ont contribué à la réalisation du premier guide canadien en 1999. Nous sommes toujours redevables aux membres qui ont participé à sa rédaction et nous leur souhaitons beaucoup de succès dans leur carrière professionnelle : Adele Perry, Stephen Heathorn, Lykke de la Cour, Edmund Abaka, Lisa Dillon et Lorraine O'Donnell. De la même façon, les précieux conseils de Ramsay Cook, Gerry Friesen, Sylvia Van Kirk, John-Paul Himka, Bill Waiser, Catherine Carstairs, James Bothwell et Serge Cipko continuent d’étayer cette nouvelle édition. À l’époque, Ruby Heap, membre du conseil de la SHC, nous avait guidés lors du processus de production finale. Enfin, dans notre description des plaisirs d’être un historien professionnel, nous avons de nouveau tenu compte des réflexions éloquentes de John Beattie, Margaret Conrad, Natalie Zemon Davis, Nadia Fahmy-Eid, Craig Heron, Michele Johnson, Greg Kealey, Jim Miller et Veronica Strong-Boag.

Au cours de la rédaction de cette nouvelle version en ligne du guide Devenir historien ou historienne, nous avons encore une fois donné beaucoup de conseils, tout comme nous avons beaucoup appris. Nous espérons que ce guide aidera les étudiantes et étudiants diplômés – les nôtres et d’autres encore – ainsi que nos collègues en début de carrière, à devenir historien ou historienne, ou encore à se bâtir une carrière professionnelle enrichissante.

Franca Iacovetta -  Département d’histoire - Université de Toronto
Molly Ladd-Taylor - Déaprtement d'histoire - Université York

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